mardi 18 avril 2017

17 avril 2017 - La Côte Pacifique de l'Equateur (1/4)

Après plus de 2 heures sur le siège du dentiste (qui a bossé non-stop tout ce temps-là), nous partons de suite en direction de la côte et de Guayaquil.
On attaque pour commencer la montée en direction du Parque nacional Cajas et ses nombreux lacs qui culminent à près de 4 200 m d'altitude.
Le paysage est somptueux, avec de l'eau qui coule de tous les côtés (nous sommes toujours en période des pluies). Il y a des petites auberges un peu partout et toutes proposent la pêche à la truite dans un petit étang juste devant.




Rapidement nous redescendons et nous plongeons littéralement dans la brume et les nuages.



En une trentaine de km, nous perdons 4 000 m d'altitude (dans un brouillard à couper au couteau), passons des centaines de virages dans une humidité qui frôle les 200%, avant d'arriver dans une fournaise tropicale humide avec des bananiers partout.


Nous traversons ensuite une zone de mangroves, puis le grand fleuve (Rio Guayas qui nous fait arriver sur Guayaquil où nous changeons de monde et arrivons dans une grande ville trépidante, avec des gratte-ciel et des voies aériennes qui se croisent.






Nous posons nos 2 camping-car dans un parking... parking est un bien grand mot, il s'agit plutôt d'un terrain vague fermé par un portail, tenu par une famille qui a décidé d'en faire son gagne-pain. A l'entrée, il y a un bar, de nombreuses canettes de bière déjà vidées et de la musique à fond... Notre soirée et notre nuit s'annoncent bruyantes et chaudes...

Ni une ni deux, nous partons à pieds découvrir le centre de Guayaquil et surtout son « malecon », une promenade aménagée au bord du Rio Guayas.
Il y a foule, nous sommes le samedi en fin d'après-midi de la Semaine Sainte et toute la ville déambule sur le quai.








Nous dînons sur le quai sur un patio de comida, une série de tables située devant plusieurs restaurants. Chacun va commander dans le restaurant de son choix et mange sur une de ces tables. Nous avons droit à une concurrence acharnée de 2 serveurs, chacun vantant ses plats avec beaucoup d'insistance. Pour ne pas faire de malheureux, nous prenons la moitié à l'un et la moitié à l'autre.

Avec Aurore, nous rentrons au pas de course, l'orage menace avec tonnerre et éclairs, et nos lanternaux sont grands ouverts sur le camping-car pour avoir un peu de frais... Il ne fera bien sûr pas une goutte.



Devant la chaleur encore élevée et la musique encore plus élevée, nous sortons nos tables de pique-nique et nos chaises pour un dernier verre sur ce magnifique terrain vague de Guayaquil.


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