mardi 31 janvier 2017

29 janvier 2017 – Nord-Ouest argentin : quebradas et bodegas (1/2)

Nous repartons de bonne heure du PN Leoncito, ce qui nous permet d'avoir une jolie lumière sur les Andes en face de nous.




Nous reprenons la route en direction de Barreal, puis plus au nord. D'abord très bonne et très belle, elle devient rapidement plus étroite, puis du ripio très sec avec des travaux (des camions l'arrosent régulièrement pour limiter la poussière). Les récentes pluies ont fait des dégâts et de nombreux morceaux de route ont été emportés ou recouverts de terre et de boue, à chaque talweg un peu prononcé.







Puis nous rattrapons la RN 40 et nous arrivons en début d'après-midi à San José de Jachal où nous trouvons de l'essence et du wifi. De là, nous attaquons la Quebrada de Jachal, une jolie petite montagne aux roches de couleurs très variées (d'après ce qu'on m'a dit, car en bon daltonien, j'ai un peu de mal à reconnaître toutes les couleurs : mais c'est, en effet, joli).




De là, nous enchaînons les grandes portions de ligne droite tout en faisant attention aux nombreux creux sur la route, tous pleins de terre et de sable provenant des débordements des dernières pluies.
Puis nous apercevons nos premiers cactus cierges qui vont devenir de plus en plus nombreux au fur et à mesure que l'on se rapproche de la Cuesta de Miranda, juste avant Chilecito.






Nous y passons la nuit dans une station-service.

Au lendemain toujours cap au nord avec des grandes lignes droites, parsemées de creux profonds, et des montagnes rocheuses spectaculaires tout autour, dont certaines enneigées en arrière-plan. Nous traversons des villages endormis par la chaleur et croisons de nombreux animaux, plus ou moins domestiques, très près de la route.






A midi, ou plutôt 14h, bonne pioche pour manger : nous sortons de la grande route pour trouver un peu d'ombre. On s'arrête dans un petit village El Eje. Sitôt à l'arrêt, une personne sort nous proposer de l'eau et des wc, puis elle nous demandera si on veut qu'elle nous lave du linge. Elle nous donne le code wifi de l'école qui est disponible sur la place du village. Aurore s'avance, elle tombe sur l'instit' du village et papote avec elle. On se sent bien dans ce village qui vit tranquillement dans la chaleur étouffante.



Puis nous poursuivons notre remontée vers notre destination du soir, Cafayete. C'est une ville réputée pour sa viticulture, une des plus hautes du monde, autour de 1800 m d'altitude, et pour sa culture de deux cépages, le torrentes (blanc) et le malbec (rouge).
Le paysage ne nous est pas inconnu, mais nous n'avons pas l'habitude voir des cactus pousser au milieu des vignes.










On s'y installe dans un camping tout simple, pas trop loin de la ville, ombragé, mais un peu bruyant (venant du camping d'à côté).

Nous y passerons 2 nuits entrecoupées d'une journée de repos consacrée aux études, à jouer avec un copain argentin du camping, Benjamin, et d'aller à la piscine du camping municipal voisin se rafraîchir pendant l'après-midi. Benjamin offrira à Aubin 2 de ses maillots de foot, et sa maman 1 à Aurore.



Le soir, nous visitons la ville et nous nous rendons à une fête du vin artisanal. On a un peu de mal avec le rythme argentin et arrivons 30 minutes avant l'heure prévue pour un spectacle qui débute avec 1h30 de retard. Nous écoutons des chants andins et regardons des danses traditionnelles. Dans l'attente nous mangeons des empanadas, des barbes à papa (barbapapas ?) pour les enfants et goûtons les vins artisanaux (nous ne sommes pas conquis par ces vins très liquoreux pour les blancs ou âpres pour les rouges).








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