lundi 20 février 2017

18 février 2017 – Découverte du Pantanal dans la Fazenda Santa Clara (2/3)

Nous nous levons tôt (6h) après une nuit pas trop perturbée par les moustiques finalement pour être prêts pour une sortie à cheval à la fraîche.
Une des personnes qui fait la sortie avec nous a lui eu la chance en se levant encore plus tôt de voir un jaguar à proximité immédiate du camping. Aubinho est motivé pour demain.

Pendant 2 heures, nous faisons une balade agréable sur des chevaux tout tranquilles. Blanchinha n'est pas peu fière et heureuse de faire du vrai cheval (ses cours de poney ont bien servi). Aubinho, un peu effrayé au début, s'en sort bien et est bien content de la balade. Deux autres françaises (Emma et sa mère, Cathy) se sont désormais jointes à nous : on n'est pas dépaysé, elles sont de Montpellier







Pour l'après-midi, pêche aux piranhas.
Pour chacun, une canne en bambou, avec un fil de pêche et un hameçon au bout et des morceaux de viande à bien accrocher, nous-dit l'accompagnateur, Rodrigo, car sinon les piranhas mangent le tout sans se faire attraper. Effectivement, ces bestioles sont adroites et mangent discrètement la viande...
Nous commençons au bord de la rivière et au bout de 30 minutes, nada...
Rodrigo, Emma et moi montons sur une barque et là, rapidement, ça marche : 2 pour Rodrigo et 2 pour moi... Puis Aubin crie, il a attrapé quelque chose : et là, surprise, ce n'est pas un piranha, mais une autre espèce beaucoup plus rare et dangereuse qui peut projeter des sortes d'épines.




Puis, nous embarquons tous sur la barque pour un petit tour qui finalement se transforme en un long tour en plein soleil (et nous n'avons pas d'eau...). Aurore se met à attraper aussi, dont un piranha un peu plus gros avec de belles dents. Nous naviguons sur l'eau au milieu des caïmans. En gros, on n'a pas envie de tomber dans l'eau.
Finalement au bout de quelques heures, nous rentrons, la pêche a été assez bonne. Rodrigo prépare les piranhas que nous mangerons le soir, frits. Blanche fait plaisir à voir et s'enfile 2 piranhas en ne laissant pas un morceau de chair et en suçant toutes les arêtes. Entre-temps, un passage à la piscine pour les enfants et à l'apéro avec Emma et Cathy pour les parents, serviront de remontant.




Nous passons une nouvelle nuit au milieu de la foule de moustiques qui ne pensent qu'à une chose, piquer notre sang...
Le lendemain matin, il est prévu randonnée à pied dans la fazenda. Nous partons avec les 2 mêmes françaises, un autre français, Gilles, et 3 jeunes israéliens. Le lieu est très cosmopolite : quand nous sommes arrivés, il y avait un gros groupe de norvégiennes, 2 belges, nous avons croisé plusieurs fois un couple norvégo-mexicain, des américains, des suédoises, 2 allemandes, 1 anglais, 1 brésilo-polonais et malgré tout, 1 brésilien.
Avant ça, au lever du jour, nous sortons avec Aubin essayer d'observer un jaguar près du campement... échec.






Nous traversons des zones d'herbes hautes. Aubin se fait peur avec des taureaux qui tournent pas trop loin de nous. Puis nous passons dans des zones un peu plus boisées, infestées de moustiques.
Nous traversons des zones humides, ayant même de l'eau jusqu'à mi-cuisse.
Blanche et Aurore se font piquer par des abeilles.
La randonnée est agréable pour les milieux traversés, mais trop longues (plus de 3 h) et surtout trop tard dans la journée : il fait très chaud et globalement nous voyons donc très peu d'animaux. Nous voyons cependant un cadavre de caïman, dévoré il y a quelques jours par un jaguar.







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