mardi 2 mai 2017

2 mai 2017 – Popayan, sa cité blanche, son café et le marché de Silvia

Nous partons de notre station-service au lever du jour bercés par la musique à fond mise par le pompiste dès 5h du mat'...
Et c'est parti pour plus de 5h de route en direction du Nord et de Popayan. C'est un véritable gymkhana, une alternance de montées et de descentes (tu passes de 500 m à 3 500 m d'altitude en quelques kilomètres), de virages plus ou moins serrés (avec au milieu une vingtaine de km de lignes droites, à plat, dans une zone chaude où la population noire nous faisait penser aux Caraïbes et où l'on trouvait partout des fruits variés au bord de la route), et de contrôles policiers (je pense qu'on y a eu droit plus souvent que les autres voitures eu égard au camping-car car le plus souvent on ne nous demandait rien hormis d'où on venait... bon il faut dire aussi qu'on était dans une zone forte des FARC il y a quelques années) : une route pas facile mais magnifique, avec toute la vie qui se déroule autour d'elle et de nombreuses maisons colorées au bord. Mieux vaut ne pas se trouver derrière un gros camion car c'est coton pour doubler !






Nous arrivons enfin à Popayan, ville réputée pour son passé colonial et ses maisons du centre ville peintes en blanc.
Nous y arrivons au moment du début des festivités du 1er mai et ce n'est pas facile pour se garer : nous finissons juste à côté du poste de police.
Nous y pique-niquons avant de faire un tour dans la ville mais tout est fermé en ce jour (en particulier les églises).














Nous allons ensuite passer la nuit dans un camping chez un particulier au nord de Popayan.
De là, le lendemain, nous partons dans la voiture de la propriétaire en direction de Silvia, un village au cœur du territoire des indiens guambianos, où se tient le mardi un marché populaire. Ces indiens forment un des peuples indiens les plus traditionnels de Colombie et sont très attachés en particulier à leur costume traditionnel : jupe bleue à liseré rose et chapeau triby pour les hommes, vêtements tissés main et colliers de perles pour les femmes, affairées à filer leur laine. Et tous viennent en chivas (bus colorés).












Puis nous rentrons passer l'après-midi dans le même camping, tantôt sous la pluie, tantôt sous le soleil.




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