jeudi 15 décembre 2016

14 décembre 2016 – Le Perito Moreno dans toute sa splendeur

Après une deuxième nuit au bord du Lago Argentina, cette fois-ci avec les copains qui nous ont rejoint, nous profitons de la matinée pour traîner, faire les devoirs, puis préparer la visite du lendemain au Perito Moreno.

Nous allons bivouaquer pour la nuit au bord du Rio Mitre à quelques km de l'entrée du Parc National, histoire de pouvoir y être pile à 8h le lendemain, à l'ouverture, afin d'éviter un peu le monde attendu.

Résultat : nous sommes les 2nds à l'ouverture le lendemain, dès 7h45, mais à notre grande surprise, et pour notre plus grand bonheur, il n'y a pas grand monde. Nous apprendrons par la suite que la première quinzaine de décembre est une période creuse pour le Perito Moreno après le premier rush octobre-novembre, surtout des étrangers, et le rush estival qui commence vers le 20 décembre.

Sur la route, nous commençons à découvrir cette montagne de glace qui tombe dans le lac. Le temps est avec nous, il fait beau, et avec quasi pas de vent.
Nous passons la matinée sur les passerelles qui surplombent le glacier à attendre de voir les blocs de glace tomber dans le lac, et surtout les entendre ! Cela craque de toute part, c'est très spectaculaire et nous sommes gâtés. Nous passons cette matinée en compagnie de Fabrice et Véronique des franco-suisses déjà rencontrés en Uruguay et qui ont des enfants sensiblement du même âge. Cela joue à tout va. Aubin et Blanche n'avaient pas rencontré de copains depuis longtemps.






Puis à 13h, nous allons prendre le bateau, pour une croisière d'une heure sur le flanc sud du glacier. Et là, la croisière se transforme quasiment en une croisière privée. Seuls 2 italiens sont également sur notre bateau qui pourrait contenir plus de 100 places.
Nous nous approchons au plus près du mur de glace (300 m quand même) et avons la chance d'assister à une grosse chute de glace qui provoque de belles vagues qui secouent le bateau.





Les 2 autres passagers






L'après-midi se poursuit par l'observation de ces mêmes chutes, cette fois-ci sur les passerelles côté nord du glacier.









Nous repartons vers 19h, la tête pleine d'images de glaces et de craquements sinistres.

Nous allons coucher au même endroit à El Calafate sur le bord du lac.
La nuit est agitée, des couillons (pour ne pas dire pire) ayant la mauvaise idée de venir tambouriner sur notre camping-car sur le coup des 4h du mat'...

Le lever se fait donc tout doucettement en discutant avec des franco-colombiens qui ont passé la nuit à côté de nous, puis nous repartons en direction d'El Chalten plus au nord, au pied du Fitz Roy, que nous avons la chance d'apercevoir dégagé. Nous arrivons par un vent de tous les diables, dans un camping-car qui s'est rempli de 2 auto-stoppeurs au fur et à mesure de la route (Camille une jeune avignonnaise et un jeune allemand).

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