vendredi 10 mars 2017

10 mars 2017 – Somos peruanos

Après une journée calme dans le campement de La Paz à faire des devoirs, soigner les troupes (les adultes), se reposer et échanger avec nos voisins anglais sur les bivouacs à venir tant pour eux que pour nous, nous reprenons la route en direction du Pérou.


Nous attaquons par la remontée en direction d'El Alto, puis traversons la banlieue de La Paz.
Nos derniers achats de carburants en Bolivie se font selon le principe du gagnant-gagnant : au lieu de payer un peu moins de 9 bolivianos/l, on paie 6,5. Le tarif normal étant d'un peu moins de 4, le pompiste se met la différence dans la poche. Ici, il n'y a plus l'armée qui surveille...

Nous traversons l'Altiplano, sous quelques orages dont un de grêle, avant d'arriver à la frontière à Desaguadero. C'est folklorique : en suivant la route indiquée, nous tombons dans une nuée de camions agglutinés devant le poste frontière. Les chauffeurs nous font signe de faire demi-tour et nous informent que c'est le passage exclusif des camions. Ils nous renvoient vers le centre de Desaguadero, mais rien n'est indiqué, les rues sont en terre, pleines de boue et d'eau, et surtout de détritus... Après 1 heure d'attente, nous passons au Pérou. La « migration » se passe assez vite, c'est plus long pour la douane : déjà il a fallu trouver l'endroit, plus ils demandent une assurance pour le véhicule. Or, nous comptions la prendre à Puno à 150 km de là. On trouve alors une assurance, mais il nous faut des soles péruviens. Nous faisons du change dans la rue, puis allons tirer de l'argent au distributeur. Pendant ce temps, Aurore pouponne avec le bébé de la personne de l'assurance afin de lui laisser les 2 mains libres pour qu'elle nous fasse les papiers. Une fois, tout fini, au moment de repartir, un agent municipal vient nous taxer de 5 soles pour « usage de la voie ». Effectivement, nous nous étions posés à l'endroit qu'un policier nous avait désigné, celui-ci étant bien évidemment de mèche.



Nous pénétrons alors au Pérou, un retour pour Aurore qui y a vécu il y a quelques années.
La lumière est jolie et le paysage tout vert et plein d'eau. Nous sommes en période des pluies et cela pousse beaucoup, surtout les pommes de terre qui sont en fleurs, de toutes les couleurs selon les variétés.
Nous découvrons alors le lac Titicaca et au loin le côté bolivien. Les paysages sont superbes.
















Juste avant Puno, nous nous installons pour passer la nuit dans la cour d'un hôtel au bord du lac Titicaca, à plus de 3 800 m d'altitude.

Les enfants restent à jouer dans le camping-car, Blanche étant un peu maladou (merci les parents de votre générosité).
Avec Aurore, nous allons marcher un peu dans la campagne environnante.










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